Anévrismes intracrâniens : pourquoi les femmes en souffrent-elles plus que les hommes ?

Par Anne-Clémence Vion, lauréate d’une bourse de la Fondation Recherche cardio-vasculaire dans le cadre du programme de recherche « Danièle Hermann-Cœurs de femmes »

À l’Institut du thorax, à Nantes, une équipe pluridisciplinaire de cliniciens, de généticiens et de biologistes travaille à une meilleure connaissance des anévrismes intra-crâniens. L’une de leurs pistes de travail va être mise en œuvre par Anne-Clémence Vion, lauréate d’une bourse de la Fondation de recherche cardio-vasculaire, abritée à l’Institut de France. Il s’agit de mieux comprendre pourquoi les femme sont davantage touchées que les hommes par cette dilatation artérielle aux conséquences dévastatrices. La jeune chercheuse présente son programme de recherche au micro de Canal Académies. Son point de départ est l’étude d’une protéine dont l’absence est associée à la survenue d’anévrisme et qui reste mal connue. Au terme de ses travaux, des outils de diagnostic pourraient voir le jour, permettant de prévenir les risques de formation et de rupture des anévrismes intracrâniens.

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